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REGISTRES D
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[i563]
que tiennent lesd, gens de guerre et aultres revenuz en lad. Ville; à ceste cause supplient qu'il soit mis à chacune porte quatre ou six personnes seullement bourgeois, pour eulx tenir par chacun jour cn chacune sepmaine porte, afin de congnoistre ceulx qui entrent et sortent, sans toutesfois toucher aux passans portant armes, ny les fouller aucunement, mais pour les advertir des ordonnances de ne porter par la Ville lesd, armes et les bailler à leurs hostes, que pour tenir plus asseurez les bourgeois de lad. Ville qui sont en quelque doubte.
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deux ou quatre deppuis à sept heures au soir jusques à dix.
Plus a esté remonstré en l'Assemblée, deppuis que la garde des portes a esté ostée, il est entré beaucoup de gens, tant de guerre que aultres personnes, portant armes, ne faisant compte d'ordonnance ny de cry public faict par le Roy, portant toutes sortes d'armes par la Ville,prophanant lesd, ordonnances, dont les bourgeois n'ont osé entreprendre rien esmouvoir, mais ne se peuvent tenir asseurez et craignent qui leur mesadvienne quelque mal, suivant les propos
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CCCCLXV. — Reception de Dixinier.
28 septembre i563. (H 1785, fol. 102 v°.)
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Du xxviue Septembre oud. an.
Ced. jour, a esté enjoinct à Boisscllet, sergent^ de mectre à execution l'ordonnance expédiée contre ung nommé Guillemin, sur peine de s'en prandre à luy en son nom.
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André Baudart, receu Dixainier au quartier de Noel Sucevin, au lieu de Helye Baudart, presenté et certiffié suffisant par led. Sucevyn, sire Jehan Aubry l'aisné et aultres.
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CCCCLXVI. — Ordonnance [pour faire oster] immondices.
3o septembre 1563. (H 1780, fol. io3 r°.)
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Du dernier Septembre mil v° lxiii.
De par les Prevost des Marchans et Eschevins de la ville de paris.
" Il est enjoint à toutes personnes ayans maisons es faulxbourgs Sainct Denis, Sainct Ladre et Sainct Laurens de faire oster et netoyer toutes et chacunes
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les boues, immundices et terres estans devant leursd, maisons, chacun en droict soy, à la haulteur de la chaussée et pavé, et icelles mectre en lieu non prejudiciable, et ce dedans trois jours prochains, sur peine de dix livres parisis d'amende chacun.
«Faict au Bureau de lad. Ville, le dernier jour de Septembre mil vc lxiii.»
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CCCCLXVII. — Lettres de monsieur de Lanssac — Lettres du Roy.
MaNDEMENTZ ET ORDONNANCES. ---- ORDONNANCE POUR FAIRE RECHERCHES DES ESTRANGERS.
1" octobre i563. (H 1785, fol. io3 v°.)
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Du premier jour d'Octobre mil v° lxiii. "Messieurs, je vous advisé qu'il a pleu au Roy envoyer en ceste Ville messieurs le conte de Charny -1',
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de Bryon 12',. de Ville parisis (3> et moy pour aucuns affaires que nous avons charge vous faire entendre de la part de Sa Majesté141; nous vous prions vous
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(') François Chabot, comte de Charny, seigneur de Brion, conseiller d'État, gentilhomme ordinaire du Roi, était lo second fils de Philippe Chabot, amiral de France, et de Françoise de Longwy.
(2) Quoique le texte du registre porte Bryon, ce qui permettrait de confondre ce personnage avec le précédent, on voit parle registre du Conseil du Parlement que le sieur de Lansac était accompagné de trois chevaliers de l'Ordre et que l'un d'eux était le sei-gueur de Biron, c'est-à-dire Armand de Gontaut, dit le Boiteux, seigneur et baron de Biron, conseiller d'Etat, qui reçut le collier de l'ordre dè Saint-Michel, le 31 mai 156 2, et devint plus tard maréchal de France.
(3) Henri Clutin, soigneur d'Oisel et de Villeparisis, président aux Enquêtes, remplit diverses missions; il fut envoyé en l'année i56i en Angleterre, l'année suivante auprès des princes protestants d'Allemagne et à Rome, où il mourut en i566.
C') Le sieur de Lansac avec les autres seigneurs était chargé par Charles IX, qui venait de quitter Meulan pour se rendre à Poissy, puis à Boulogne, de savoir du Prevôt de Paris et de ses lieutenants «quelle diligence et debvoir ilz avoient faict de faire vuyder tous estrangers et autres qui se trouveront en ceste ville sans adveu et sans affaires, et oultre d'aller en l'Hostel de Ville pour entendre si le depost des armes y a esté faict, si cela n'est faict, qu'il soit parachevé et sans fraulde». La veille, une quantité de gens de guerre
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